Mardi 31 janvier 2012 2 31 /01 /Jan /2012 21:06

 

Nous voici à Manzanillo 110 000 habitants et le second plus importants ports de la côte Pacifique. Nous sommes dans l´état de Colima oú se trouve aussi le second volcan en activité du Mexique, au nord de l´état. Manzanillo en son centre est une petite ville sympa, pleine de boutiques et petits métiers, un peu délabrée comme toutes les villes du Méxique. Nous allons y rester deux semaines pour récupérer un équipier qui vient nous joindre pour un bout de voyage.

Si vous voulez en faire autant, ouvrez ce lien : link

Par Manannan - Communauté : voyage en voilier
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Mardi 31 janvier 2012 2 31 /01 /Jan /2012 20:40

 

 

de La Cruz, via Chamela, isla Passavera, Tenacatica, Cuamacate, Bahia de Santiago, Manzanillo.

 

rivertrip1.JPGrivertrip2.JPGOmbres et lumière dans les palétuviers á Tenacatita

 

 

 

 

La côte Pacifique mexicaine de Mazatlan à Huacuto est appelée la riviera mexicaine. Alors bien entendu nous avons craint les horreurs semblables à la côte méditerranéenne et par conséquent être fâcheusement déçu par des mouillages hautement touristique et infiniment rouleurs. La température tropicale a mis un baume à nos craintes à mesure de notre descente ainsi que  les eaux chaudes et pacifiques avec la brise de terre le soir et matin et la brise de mer en après midi suffisante pour atteindre un autre mouillage à moins de 20 miles. Et surprise ! De superbes baies quoique espacées et rares il est vrai offrent des mouillages légèrement rouleur il est vrai mais parfaits pour nous bercer la nuit. Quelques hôtels somme toute assez discrets et des plages vierges bordées des éternels et exotiques cocotiers. Il y a peu d'îles, nous en avons trouvé dans la Baie de Chamela, un mouillage parfait en face d'une petite île déserte aux eaux d'une clarté incroyable. Nous étions les seuls aux alentours... Le Mexique n'est pas une nation côtière d'où le nombre restreint de grandes villes sur la côtes, où même de petites villes et villages.

L'humidité de la terre au climat plus tropical souvent rafraîchitles nuits et les matins laissant le pont humide. Dés que le soleil se lève, les vapeurs humides disparaissent. En cette saison, le soleil est moins ardent, et il se couche sur l'horizon à 18h 30 tel un gros ballon rouge plongeant dans le Pacifique, on s'attend presque à entendre un gros splash !

Le seul inconvénient sur cette côte est l'atterrissage en annexe sur des plages soumises à la houle. Il en faut peu pour rendre l'expérience dramatique... surtout avec Galatea, notre petite annexe en dur qui n'aime pas du tout le surf. Après une expérience désastreuse et peu élégante, un véritable saut périlleux, annexe et passager, sans pertes et blessures toutefois, nous sommes résolus à nager du bateau avec sacs étanches ou ancrer l'annexe en dehors du ressac et nager à terre. De toute manière, un atterrissage avec un tant soit peu de ressac même réussi est une aventure humide.

Alors qui dit que les navigateurs manquent d'exercice ?  La journée d'hier par exemple : yoga pour moi le matin, après un nettoyage du bord, une expédition à terre, nage et marche 4 kms aller retour  jusqu'au village avec provision , nage á nouveau au bateau, expédition plongée en après midi, puis nage vers la plage pour une ou deux bières, et renage au bateau au coucher de soleil...

Nous trouvons ici les natifs aussi sympathiques qu'à Baja.  

Par Manannan - Communauté : voyage en voilier
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Vendredi 13 janvier 2012 5 13 /01 /Jan /2012 17:51

Le gros rocher de isla Isabela.

 

Nous avons franchi le tropique du Cancer et sommes officiellement aux tropiques dans la Baie de Banderas, mouillés près du village de La Cruz de Huanacaxtle qui malgrés la nouvelle construction d'une marina a gardé encore tout son charme. Fini les mouillages isolés et solitaires, il y a 40 bateaux au mouillage et cela ressemble un peu trop aux Antilles surpeuplées.... Mais c'est Banderas Bay, le sud offre des mouillages sympas aussi, mais rouleurs à l'accés à la côte difficile à cause des vagues. Nous éviterons soigneusement Puerto Vallarta au fond de la Baie, car vraiment nous ne sommes pas disposés à affronter le tourisme clinquant. La Mer de Cortes nous manque déjà, mais il fait plus chaud ici et surtout la température de l'eau est à point !! Trois jours pour atteindre La Cruz, avec un arrêt á Isla Isabela, une petite île à 35 miles au large de la côte, un haut lieu pour les frégates. Cousteau l'avait explorée, les poissons tropicaux en abondance et toujours les baleines....

Notre entrée dans la baie de Banderas fut aussi escortée par un nombre impressionnant de baleines.

polliwog2 et voici Galatéa, notre petite annexe (nommée par le précédent propriétaire.  Un grand changement comparé avec notre grosse annexe motorisée. Mais quand on aime ramer... et puis surtout plus facile à manier. Nous avons un petit moteur hors bord......

Par Manannan - Communauté : voyage en voilier
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Lundi 19 décembre 2011 1 19 /12 /Déc /2011 19:06

On a trouvé un cactus de Noël 

 

 

 

 

 

2011.JPG

 

Quoi de plus aproprié qu'un cactus en guise de sapin ? Ne pouvant pas pour raison évidente capturer un Cardon ou Saguaro, nous avons opté  pour un sympathique remplacement en plastique et décoré de tous mes petites trouvailles de cet été.

Alors avec l'aide de notre petit cactus, je souhaite à tous un Joyeux Noël.

Nous le passerons peut-être ici à La Paz, ayant des amis et une ville sympathique pour compagnons.

 

 

Par Manannan - Communauté : les nomades de la mer
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Lundi 12 décembre 2011 1 12 /12 /Déc /2011 20:47

 

La Paz nous retient un peu plus longtemps que prévu, mais on ne s'y ennuie pas. Une petite regate sur le catamaran racé de notre ami Bob (qu'il a construit lui-même) nous occupe toute la journée de dimanche. Filer à 10 noeuds par 5 noeuds de vent sur une mer d'huile est un plaisir. "Panthera"  n'est pas le bateau de croisière idéal mais est définitivement un bateau de performance et élegant contrairement aux catas de croisière qui sont de plus en plus moche (employons le vrai mot ici..)

 

 

 

 

 

Nous simplifions notre vie et notre bateau. Plus de grosse annexe et moteur hors bord lourd et encombrant. Nous avons vendu ceux ci pour une petite prame légère à rame et avec (quand Magnus sera fatigué de ramer) un petit hors bord de 3 CV qui se soulève d'une main.

Départ pour le sud (Mazaltlan, en première escale) imminent.

Nous accueillons tout ceux qui veulent profiter de notre expérience. Je vous encourage à consulter ce lien :

Venez naviguer avec nous :

cliquer ici :   link

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Lundi 14 novembre 2011 1 14 /11 /Nov /2011 00:26

 

  100_9468.JPG

 

 

A l'ombre de mon cactus, (un "cardòn") vénérable rêvant de nos mois vagabonds...

 

La Paz nous accueille à nouveau, et nous nous sentons en pays connu, retrouvent nos vieilles habitudes.

Notre marché et ses petits stands de tacos, les inévitables quincailleries, et le bonheur de l'abondance des fruits et légumes... Nous gardons un souvenir ébloui de ces mois d'été dans cette mer unique. Nous nous sentons privilégiés car où peut on encore trouver des endroits si sauvages, une mer si prolifique, sans l'inévitable flotte de bateaux charter et de paquebots Chanceux aussi d'avoir eu une saison d'été calme, sans cyclone ni chubascos trop puissants.

Nous sommes devenus très frileux après cet été dans un désert. Alors après cette escale technique de deux ou trois semaines, nous repartirons au sud, vers le tropique et au delà. En attendant, nous profitons des appâts de La Paz

Par Manannan - Communauté : les nomades de la mer
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Mercredi 19 octobre 2011 3 19 /10 /Oct /2011 23:36

 

Nanna, seule à l'ancre

 

Santa Rosalia pour une brève escale, grand nettoyage du bateau et provisions.

 

  Nous revenons à la civilisation après trois semaines au nord de l'île Angel de la Guarda (Baja nord) dans des mouillages spectaculaires par leur isolement, par la beauté austère des montagnes qui changent de couleur à mesure que le soleil plonge derrière elles. Cette grande île de 42 miles nautiques de long et 12 au plus de large est inhabitée comme pratiquement toutes les autres îles du Golfe. Sans eau, elle est néanmoins le domaine des petits reptiles (15 espèces de reptiles et amphibiens), quelques petits mammifères, (3 espèces) et multitudes d'oiseaux (50 espèces) et plus de 200 espèces de plantes. Les montagnes atteignant 1600m de roches nues virant du rouge, rose, jaune, vert ou noire selon les différents sédiments volcaniques contribuent à donner à cette île un aspect vivant et pittoresque. Le sable est ici rose. Les cinq à six mouillages du nord de l'île forment de parfaits abris selon les vents d'oú son nom de Puerto Refugio. Nous avons pour voisins une bruyante colonie de lions de mer qui colonisent une petite île. Pendant 3 semaines, nous n'avons eu la compagnie que d'un ou deux bateaux, nous sommes les seuls avec un bateau ami à être restés si longtemps et à avoir profité pleinement de cet endroit. Depuis Santa Rosalia, Baja est encore plus aride, même les cactus se font plus rares. La côte est une succession de roches volcaniques, de plages rocailleuses aux étonnants cailloux qui flottent !!!, ponctuées de dunes et d'incroyables plages de sables blanc et lumineux. Les marées sont plus élevées souvent 3 m de marnage et les courants entre la péninsule et les îles et à proximité des caps peuvent être puissants. La saison des cyclones est critique en fin septembre et octobre, souvent ceux ci peuvent bifurquer dans le Golfe attirés par ses eaux chaudes. Nous avons déjá eu quelques alertes, cette année cependant, l'activité cyclonique est moindre. Nous avons eu un sérieux Chubasco à 50 nœuds dans la Baie de Los Angeles et deux ou trois peu méchants grains sans orage ni pluie. Nous n'avons pas vu une goutte de pluie depuis notre arrivée ici, il y a presque un an ! Le bateau a besoin d'une bonne douche. Heureusement que nous pouvons faire notre propre eau douce, ce n'est pas un luxe ici et cela nous permet de profiter des mouillages isolés sans avoir à nous ravitailler en eau. Nous vivons de nos pêches, poissons, fruit de mer en profusion. Je passe des heures dans l'eau encore chaude, profitant de la vie marine qui m'étonne toujours autant. Nous sommes réveillés par les aboiements des lions de mer, et les appels des goélands et hérons gris. La lumière matinale et crépusculaire sur les roches colorées est spectaculaire. Steinbeck l'a déjà dit, Cousteau également, Baja et le Golfe sont des endroits magiques, uniques, infiniment hostiles en apparence, même austères, sans végétation apparente, mais il suffit d'y vivre un peu pour réaliser que ce désert est vivant avec ses plantes incroyables qui survivent sans eau dans la roches, ses petits animaux dont nous ne voyons souvent que les traces sur le sol craquelé. Les oiseaux de mer ou terrestres en migration sont nombreux, de petits piafs viennent nous rendre visite sur le bateau et sans vergogne s'invitent à l'intérieur. La vie abonde, même les roches avec leur riche couleurs semblent vivantes à mesure que la lumière change. Un endroit unique au monde où nous avons eu le privilège de vivre d'étonnants moments.

 

des voisins un peu bruyants..

 

 

 

 

notre menu du jour, dorade coryphène

 

Quatre jours à Santa Rosalia, et nous repartons vers le sud, vers nos mouillages favoris. Nous aimons beaucoup Santa Rosalia, cette petite bourgade où on se sent transporter au début du 20 ième siècle, où on se sent chez soi, où on vous aborde dans les rues pour vous dire bonjour, où la vieille et délabrée petite marina est autogérée et les paiements basés sur l'honneur. Rare !! Mais nous préferrons nos mouillages sauvages, alors à bientôt à La Paz dans 2 ou 3 semaines.

Par Manannan
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Dimanche 21 août 2011 7 21 /08 /Août /2011 19:42

 

“un lieu d’une grande beauté à la fois magique et irréel”. John Steinbeck

 

Il est difficile de relater notre progression dans la mer de Cortes sans utiliser des superlatifs, et c'est sans doute irritant à la longue..... En tous les cas Baja et la Mer de Cortez sont des magiciens puissants car ils nous ont envoutés en dépit de paysages aride, désolés, isolés et complètement sauvages et inadaptés à la vie humaine. En contraste avec la désolation apparente de la terre, la mer elle est bouillante de vie. Elle a survécu à une pêche intensive qui heureusement est un peu plus contrôlée à présent.  Dans une seule journée de navigation d'un mouillage à un autre, nous pouvons voir des cachalots, des dauphins, des baleines, des baleines pilotes, des tortues, des raies mantas. La pêche est bonne, et quelques fois miraculeuse quand de l'annexe nous pouvons pêcher des dorades coryphènes quotidiennement. Le matin, Magnus va faire une petite tournée au moteur et revient moins d'une demi heure après avec une belle prise.

Vous pensez que j'exagère ? Non, et croyez moi il n'est pas un pêcheur fanatique.

Que dire des mouillages impressionnants de solitude, où les coyotes arpentent la plage au petit matin ? Des couleurs des montagnes, de la palette des pastels jusqu'au rouge sang des couchers de soleil. Quelques fois j'ai l'impression de naviguer dans le Gran Canyon tant les roches sont semblables.

Et le plaisir des bains de mer, soit pour explorer le sous sol et son aquarium, ou pour se rafraîchir des températures au dessus de 30 degrés !! Mais encore les nuits qui résonnent des sauts des raies et des poissons qui sont attirés par notre lampe de mouillage.

Cette partie nord semble encore plus désolée, même les cactus abdiquent !!  C'est une région volcanique, aux roches rouges et aux coulées de lave. Pour la saison des cyclones, nous restons dans un périmètre de 30 miles nautiques de Bahia de Los Angeles, ou plus exactement Puerto Don Juan, cette baie presque fermée qui est une bonne protection. Il y a un tas de mouillages à explorer, et le village de Los Angeles pour se ravitailler toutes les deux semaines. Et un peu de civilisation pour nous dérouter complétement.... et même l'internet !!! Mais nous ne souhaitons qu'une chose, retourner dans nos mouillages déserts.  Alors je ne m'attarde pas trop, les courses sont faites. Levons l'ancre !

Hasta luego.

Par Manannan
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Dimanche 31 juillet 2011 7 31 /07 /Juil /2011 02:16

oficina.JPGle bureau de la vieille marina.. et club des plaisanciers qui autogèrent cette même marina. Sympa...

marina.JPGvieille marina de Santa Rosalia100_9191.JPGvieille bicoque 100_9192.JPGLes vieux bâtiments de la compagnie minière el Boleo, datant de la fin du dix neuvième 

100 9195l´église Santa Barbara, construite par Eiffel

 

100_9198.JPG

Par Manannan
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Mardi 26 juillet 2011 2 26 /07 /Juil /2011 01:17

100_9132.JPGunivers minéral

 

 

 

Nous voici à Santa Rosalia, de retour à la civilisation dans cette grande ville de ... 11 000 habitants !!!  La seule ville avec La Paz sur la côte est de Baja... et quelle ville, quelle histoire, j'emprunte ici l'internet et ses sources :

 

 

"" Le monde entier connaît Paris et sa Tour Eiffel, mais peu de
gens savent qu'une petite ville du Mexique a son église Eiffel: Santa
Rosalia, créée par des Français à la fin du XIXe siècle dans la
péninsule de Basse-Californie, sur la côte de la mer de Cortés.

C'est là, où le désert de cactus s'achève dans la mer, que
d'importants filons de cuivre ont été découverts à partir de 1865.

"Une compagnie minière française a obtenu le 7 juillet 1885 le permis
d'exploitation moyennant l'engagement d'employer des Mexicains et de
construire une ville, un port et les infrastructures publiques, et
ainsi est née Santa Rosalia, 20.000 habitants aujourd'hui", explique à
l'AFP Ricardo Mata Geraldo, directeur de l'Office local du tourisme.

"La compagnie avait pris le nom d'El Boleo, ou jeu de boules, car le
cuivre apparaissait dans une gangue de forme plus ou moins sphérique",
précise-t-il.

Qui dit ville dit église, en particulier dans un pays aussi catholique
que le Mexique.

Il faut croire que les épouses des ingénieurs de la compagnie d'El
Boleo voulaient un lieu de culte hors du commun, car c'est à Bruxelles
qu'elles sont allées acheter une église métallique en pièces
détachées, arrivée dans la capitale belge en provenance de
l'Exposition universelle de 1889 à Paris. Conçue par Gustave Eiffel,
elle y avait été exposée tout près de sa Tour révolutionnaire.

L'église, transportée par bateau, a été remontée en 1897 à Santa
Rosalia, dont elle est aujourd'hui l'un des arguments touristiques
essentiels, mais pas le seul: Santa Rosalia garde l'image à peine
modifiée de ce que les Français en avaient fait et conservé jusqu'en
1954, lorsqu'ils ont fermé la mine et quitté la ville.

La mairie, la poste sont installées dans les bâtiments d'époque,
construits en bois et dont l'architecture coloniale rappelle celle de
la Guadeloupe ou de la Martinique avec leurs galeries surmontées d'un
petit toit.

De même, la façade de la "boulangerie française", à l'enseigne elle
aussi d'El Boleo mais qui n'a plus de français que le nom.

Et encore et surtout, sur les hauteurs de la ville, les bâtiments
administratifs de l'ancienne compagnie française, convertis
aujourd'hui en musée et en un "Hotel Frances" réputé pour son
atmosphère "fin XIXe".

Autour, les anciennes maisons des cadres d'El Boleo, d'époque elles aussi.

C'est là qu'habite aujourd'hui Michel F. Shaw, directeur de la
"nouvelle Boleo", comme on surnomme sur place la société "Minera
Boleo" qui a entrepris de relancer l'extraction locale du cuivre.

Mais la "nouvelle Boleo" n'a plus rien de français: c'est une société
canadienne, et Michel F. Shaw est Américain. """

 

Et oui, il parait que la mine aurait encore une vingtaine d'année pour dégorger son cuivre. Santa Rosalia va retrouver une jeunesse. En attendant son charme nous envoute, on remonte le temps dans ses trois rues principales bordées de vieilles maisons en bois, colorées et un peu délabrées. Un air de Far west et de coloniale, d'architecture à la Eiffel du début du vingtième, une ville unique.


Par Manannan
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Profil

  • Manannan
  • Le blog de manannan
  • Océan Pacifique Océans du monde actuellent en Mer de Cortez au gré du vent et des rencontres vers de nouveaux horizons
  • voyages écriture histoire aventure biodiversité
  • voyageuse et navigatrice depuis 27 ans. Pour chez moi un bateau, pour jardin l'Océan. Ma passion est de parcourir le monde.Et maintenant, j'ai le plaisir de partager cette passion avec mon compagnon. (voir lien Rödeorm)

Manannan

nantes.JPG

Il est le fils de Llyr, dieu celte des mers. C'est un redoutable guerrier magicien. Il porte un casque flamboyant et une armure invulnérable, un manteau qui le rend invisible. Son cheval est aussi rapide que le vent, son bateau arrive toujours à bon port. Par magie il parcourt l'Océan sans retour, sur un char attelé de chevaux blancs. Les défunts le rencontre parfois.

nomades

la-voyageuse.jpgJe suis citoyenne de la plus belle nation sur terre. Une nation dont les lois sont dures mais simples, une nation qui ne trompe jamais, qui est immense et sans frontière, ou la vie est vécue dans le présent. Dans cette nation sans limite, cette nation de vent, de lumière et paix, il  n'y a aucun autre dictateur  que la mer. (paraphrasant Bernard Moitessier)

Magnus, owner/skipper of Rödeorm et mon compagnon d'aventureslink






Un livre : L'Amérique au bout des sabots a été écrit à la suite de ma toute première aventure. Epuisé en librairie, je peux en fournir quelques copies. Contactez-moi
 

Röde Orm et Nanna

 Röde Orm, "Serpent Rouge", nommé d'après le héros Viking d'un roman de la littérature suédoise. Laurin 32, construit en 1962, est un bateau classique suédois, apte à affronter des conditions difficiles, robuste et fiable.

nannaonthehardet ici voici Nanna, épouse de Baldr dans la mythologie nordique, donc  Viking également, mais aussi Phoenicien, puisque c'est le nom d'une désse, ou encore, avec un seul n, Nana en Tahitien qui veut dire au revoir, ou notre argotique nana....et Nanna enfin, le prénom de la grand mère de Magnus.... En effet Röde Orm aussi marin et bon petit canot qui soit est un peu étroit pour être notre seule et unique demeure. Un Southern Cross 35 le remplace donc et nous en prendrons possession à San Carlos au Mexique, endroit que je connais bien.

 

 

 

 

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